Une étude récente montre qu’une bactérie extrêmophile peut survivre à des conditions simulant un impact de météorite.
De quoi relancer l’hypothèse de la lithopanspermie, selon laquelle la vie pourrait voyager entre planètes.
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Une étude récente montre qu’une bactérie extrêmophile peut survivre à des conditions simulant un impact de météorite.
De quoi relancer l’hypothèse de la lithopanspermie, selon laquelle la vie pourrait voyager entre planètes.
📰 Cet article provient de Sciences et Avenir
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